|
17 février 2010 - Parmi les artistes sélectionnés pour participer au Symposium de peinture du Carnaval, Richard Bouchard a exposé ses sculptures en bois de cervidé et créé en direct pour le public. Il a aussi battu le record des ventes chez les sculpteurs depuis la tenue de cet événement. Une très belle occasion pour lui de rencontres et de rayonnement hors de son village des Escoumins et de sa région natale.
Lors de cette 22e édition du Symposium de peinture du Carnaval qui
s'est déroulée du 10 au 14 février au troisième étage du Centre
Laurier, Richard Bouchard a exposé ces sculptures de bois de cervidé.
Il était le seul sculpteur en compagnie de onze artistes peintres. Ce
symposium a regroupé douze artistes sélectionnés parmi une cinquantaine
de candidats: onze artistes québécois, dont un représente la relève, et
un peintre de la République dominicaine.
Ses œuvres ont été très appréciées des visiteurs venus en très grand
nombre, puisque près de 3 200 personnes ont été comptabilisées. Pour
l'occasion, il avait même réalisé deux sculptures de Bonhomme Carnaval.
Richard a d'ailleurs battu le record de ventes pour les sculpteurs qui
se sont succédé à ce symposium, soit huit sculptures vendues et une
neuvième en commande.
Original et attractif
«C'est un produit original, un médium attrayant, surtout pour les
étrangers», commente Gérald Trudel, peintre animalier, président
d'honneur et membre du comité de sélection, en évoquant les œuvres de
Richard, essentiellement sculptées dans le panache d'orignal. De ce
médium écologique et méconnu, Richard exploite le mouvement, ses
formes, ses couleurs et ses textures. Il lui donne une nouvelle vie,
celle d'oiseaux, d'animaux et de personnages.
«Ce symposium est une activité à part entière pendant le carnaval»,
mentionne Claudine Boivin, présidente de cette édition. Pour ces
artistes, qui exposent et peignent en direct chaque jour, c'est
l'occasion de rencontrer un nouveau public, hors de leur région ou de
leur pays.
Pour Richard, «c'est une expérience très riche, stimulante et agréable.
Une belle fenêtre pour un artiste. Le public est très réceptif, car il
n'y a pas trop d'artistes, et une grande variété dans les œuvres». Il
souligne l'organisation impeccable, l'accueil chaleureux des acteurs de
ce symposium, comme l'implication de nombreux commanditaires et
bénévoles. «On vit tous ensemble pendant une semaine, beaucoup
d'activités sont organisées et on bénéficie d'un accueil V.I.P.». C'est
le deuxième symposium en dehors de sa région natale, après celui de
Baie-Comeau il y a quelques années, auquel Richard a participé.
Source : Christine Gilliet, Plein-Jour de Baie-Comeau
|